•  

    -Mes très chers petits enfants, disait le grand père, d'une voix solonelle, mais chevrotante du haut de son grand âge. Depuis que vous avez appris à parler, vous me demandez sans cesse, ce qui est arrivé à votre père et à votre mère. Vous avez aujourd'hui 19 ans, et j'ai bien conscience que vous n'êtes plus des enfants, alors il est temps, que je vous dise la vérité.

     

    Il fit signe aux jumeaux qui étaient ses petits enfants de le suivre, puis leur tourna le dos, s'aventurant vers les bois. Ils marchaient silencieusement, et l'on entendait seulement les bruits de la forêt, et le crissement des feuilles, des brindilles, écrasaient par leurs chaussures. Le grand-père ne disait rien. Ces cheveux entièrement blancs étaient coupés courts, et il se tenait légèrement courbé. La jeune fille et le jeune garçon derrière lui se regardaient anxieusement. Tout deux avaient des cheveux bruns, ceux de la fille, un peu plus clairs que ceux du garçon, ils faisaient à peu près la même taille, le frère un peu plus grand que la soeur, et ils arboraient tous deux les mêmes yeux bleus. Tous les trois étaient bien habillé, propre, et semblaient être des gens aisés.

     

    Après quelques minutes de marche, le veillard s'arrêta. Les jumeaux firent de même. Alors qu'il regardait autour de lui, le veillard s'approcha d'un arbre, et en tira la branche la plus basse. Le sol s'ouvrit alors devant eux, et un profond escaliers dont on ne voyait pas la fin, apparut. L'aïeul s'y engagea,suivit des deux jeunes adultes qui semblaient dépités. Des lumières artficièles s'allumèrent alors par automatisme. Ils descendirent jusqu'à ce qu'une porte rouge apparaisse devant eux. Le vieux l'ouvrit sans hésitation. Une forte lumière se dégagea de derrière la porte, les éblouissant. Ils découvrirent alors une grande salle, tout en blanc, étonament vaste, avec un plafond à plusieurs mettre de haut. L'endroit était rempli de plusieurs hommes et femmes, tous vêtus d'une blouse blanche, marchant d'un bout à l'autre de la salle, et travaillant dans des laboratoires, sur des appareils informatiques de haute technologie. Les jumeaux étaient impressionnés, ils n'avaient jamais vu ce genre de chose, la technologie ne leur était pas inconnu, mais ils n'avaient jamais vu d'appareil aussi développés, où de sorte de sous sol aussi volumineux. Tandis qu'ils progressaient à travers la salle, les gens en blouse blanche qui étaient en faite des scientifiques, firent tous des signes de tête à leur grand père, en guise de salutation. Tout le monde semblait le connaître. Le grand père, s'arrêta à une table ou se trouvait deux chaises, tout au bout de la salle. Il fit signe à ses petits enfants de s'asseoir:

     

    -J'imagine que vous vous demandez bien des choses. Mais ne craignez rien, vous allez comprendre. Tout ceci est liée à l'histoire qui a précédé votre naissance.

     

    Il commença son récit:

     

    C'était en 2058, il y a maintenant 20 ans. A cet époque là, il existait encore 7 continents sur notre “planète terre”: l'Afrique, l'Amérique du Nord, l'Amérique du Sud, l'Europe, l'Asie, l'Océanie, et l'Antarctique, cita le grand père, tout en les désignants sur le carte qui était apparut derrière lui. A l'intérieur de ces continents, il y avait des pays, à l'intérieur de ces pays, il y avait des villes, et des villages. Ils avaient tous un nom, et même les mers et les océans avaient des noms. Mais tout ceci, vous le savez déjà, n'est-ce pas? Alors passons aux choses sérieuses. Je venais d'avoir 50. Votre père en avait 31. Il se nommait Raphaël. C'était un homme bon, gentil, et attentionné, je l'appréciais beaucoup. Et votre mère, Emma, ma fille, en avait 28. C'est cette année là qu'ils m'ont annoncé qu'Emma était en ceinte de 2 mois. J'étais tellement heureux, et ils l'étaient aussi. Ils ne vous connaissaient pas, mais ils vous aimaient déjà. Mais aucun de nous trois ne se doutaient, que vous n'alliez pas grandir dans le même monde que nous. Cela fesait bien longtemps qu'on nous parlait du réchauffement climatique. Mais on ne s'inquiétait pas. Nous avions tous très bien remarqué que la température avait énormément augmenté ces dernières années, mais quand en été la châleur devenait trop insupportable, c'est simple, on s'enfermait chez nous, avec le climatiseur. Notre gouvernement n'a rien fait, c'est vrai, mais nous non plus, nous n'avons rien fait, et cela ne pouvait pas continuer ansi. On nous mettait régulièrement en garde contre la canicule, les hivers glaciales, la polution, et tout le reste. On ne s'est pas alarmait. Mais c'est quand ils ont commencé à arrêté d'en parler qu'on a commencé à s'inquiété. Il y avait eu plusieurs gros incident dans les grandes villes. En Etats Unis, plusieurs incendits et inondations, en Chine, beaucoup de gens étaient morts d'intoxications, et de part et d'autre du monde se produisaient des cyclones et des tornades étonnament violents. Tout nous était transmis, jusqu'au jour où cela est devenu trop inquiétant pour pouvoir le partager. Les nouvelles ont été censuré. Mais nous étions pas aveugle à ce point, on avait bien compris que quelque chose de très grave était en train de se produire. D'ailleurs mon épouse, votre grand mère, ayant une santé fragile, était morte un peu après le début des catastrophes. Les médecins n'ont pas voulu nous dire grand chose sur les causes de sa mort.. Elle était morte d'une intoxication, point. Intoxiqué par quoi? On ne l'a jamais su. Mais je suis certain que c'était lié à ce fameux:“réchauffment climatique”.

     

    Les différentes causes de ce phénomène avait également affecté l'Europe, la France, mon pays. Les beaux paysage du monde entier n'étaient plus rien. Tout c'était mis à brûlé, où c'était asséché, les champs, les forêt, et même les villes avaient la couleurs rouges des incendies, où le jaune brun de la végétation mourante. L'eau manquait, les hommes les plus brutaux c'étaient mis à volaient dans les magasins les dernières bouteilles. Dans les rues, des gens tombaient raide mort, à cause de la châleur ou de la désidratation. La nouriture également s'était rarifié. Là encore les hommes c'était mis à volé, et était devenue très agressif, par peur de mourir.Cela faisait peine à voir... J'ai perdu énomément de mes proches dans cette guerre pour la survie, ma femme a été la première à aller jusqu'à la mort, mais il y en a eu plein d'autres après elle. Votre père, qui travaillé dans les usines, était souvent au contact de cette fameuse pollution. Il en est mort.J'ai perdu pratiquement tout ceux que j'aimais. Vous êtes tout ce qu'il me reste de ma famille, les enfants...”

     

    Le veille homme fit une pause. Il tira une chaise et s'assit en face de ses petits enfants. Ses yeux trahissaient sa peine, ce récit était le témoin d'une aventure difficile.Il reprit:

     

    C'est au bout de six mois à voir notre monde s'effondrer qu'on a vu s'ouvrir une petit issue, qui pouvait nous sauvez. L a châleur qui avait tant augmenté à la surface de la Terre, avait commencé à rendre la majorité des continents invivables. Sauf l'Antarctique ou l'environnement avait totalement changé, et était désormais en train de devenir un continent où l'on pourrait vivre. Mon meilleur ami, Jules, était un grand scientifique, après avoir découvert que l'Antarctique était devenu vivable, il a commencé à faire des aller retour en bâteau d'ici à la bas, pour y mettre en sécurité des gens. Il me l'a proposé. J'ai longment hésité. J'avais peur. Mais votre mère allait accoucher dans un mois. Je devais la sauver. Je devais vous sauvez. J'ai accepter.

     

    Le périple à durer plusieurs jours. Votre mère vomissait sans cesse, et ce n'était pas parce qu'elle avait le mal de mer... Si l'Atlantique était réèlement devenu vivable, je me demandais pourquoi d'autre scientifique ne l'avait pas découvert, et pourquoi on avait pas été au courant. Mais Jules savait ce qu'il faisait, alors je lui ai fait confiance, l'important était de nous éloigné de cette terre qui n'était plus supportable. Après une semaine de voyage nous sommes arrivé sur la fameuse terre. Ce fut un soulagement. Quel bien ça faisait de respirer à nouveau de l'air frais! Effectivement, il n'y avait plus aucune trace de glace. Une dense forêt avait poussé, et un énorme lac s'étendait quelque mettre plus loins. Nous avons rejoint les gens que Jules avait amené jusqu'ici avant nous, ils étaient une centaine, et vivaient dans des sortes de tipi. J'avais l'impression d'être Christophe Colomb, lorsqu'il a découvert l'Amérique et ses faux Indiens. Ils me paraissaient tellement nombreux, mais ce n'était rien à côté de la population mondiale qu'il y avait avant l'écroulement du monde.

     

    Nous avons passé une journée à explorer une partie de l'Antarctique. Nous avons découvert un autre groupe d'être humain. Dans une pleine était posée de grande tante. Nous les avons appelé, en plusieurs langues. Ils sont sorties, et nous avons reconnu les grands hommes politiques, les présidents, les ministres, les députés, et bien d'autre, de plusieurs grand pays. J'avais donc raison, d'autres scientifiques avaient bien découvert la vivabilité du continent, et avait tenu au courant les têtes de pays, mais ceux ci l'avait gardé secrète, pour ne sauver qu'eux. On a tous très bien compris la situation. La peur, l'agonie, la souffrance, le chagrin, nos querelles, et nos pertes, avaient fait de nous de sauvages. Nos coeurs étaient remplis de rancoeur, de frustration, et étaient aveuglés par notre colère. Nous les avons tous tués.Ils sont morts de façon atroce.”

     

    Les yeux du grand-père étaient froids, mais quelques larmes en coulèrent, en se remémorant se souvenir difficile:

     

    Nous n'aurions pas du faire ça. En dépit de leur égoïsme, ils restaient des hommes, des hommes sans humanité, mais des hommes. Pourtant, même si nous avions venger ses gens mourants qui étaient restés sur ce qui était autrefois notre monde, nous avions perdu nous aussi notre humanité par la violence de nos actes. Mais c'était parce que nous avions peur. Chaque jour était une lutte pour la survie. La fin justifie les moyens, comme on dit.

     

    Quand Jules est revenu, il a construit se vaste sous sol, pour en faire son lieu de travail. Il a exploité une petite partie des richesses du nouveau Antarctique, il en a fait des énergies renouvables, tout en recontruisant lentement le monde de notre enfance, mais de façon plus écologique, pour éviter d'agraver plus encore l'état de la planète.

     

    Votre mère a accouché trois semaines après notre arrivé. Malheureusement, elle avait des problèmes respiratoires, et l'accouchement l'ayant épuisé, elle en est morte, il y a maintenant 19 ans.”

     

    Les larmes de grand père coulèrent de plus belle malgré lui. Les jumeaux se levèrent pour le prendre dans ses bras. Eux aussi étaient émus. Cela leur faisait du bien de connaître l'histoire difficile de leurs parents, et de leur grand-père.

     

    Je dois vous dire, mes enfants, que le danger nous guette toujours. Voilà plusieurs années maintenant que Jules et son groupe de scientifiques cherche un moyen de chasser la polution présente sur les autres continents, car même si pour l'instant nous sommes en sécurité ici, la polution du reste de la planète commence à venir envahir l'Antarctique. Et ce qui s'est produit il y a un peu plus de 19 ans dans le reste du monde pourrait se produire ici. Et alors cette fois, nous n'aurons nul part où allait.

     

    Je ne vous ai rien dit les enfants, car je ne voulais pas que vous grandissiez dans la peur, et l'inquiétude. J'ai fait de mon mieux pour que vous ayez une belle enfance, une bonne éducation, et que vous vous concentriez seulement sur l'instant présent.

     

    -Tu as réussi, grand-père, nous avons eu une formidable enfance,répondit la jeune fille.

     

    -Oui, avec une formidable grand-père, aprouva le garçon.

     

    -Merci les enfants. Désormais vous êtes des grands, vous connaissez votre histoire, et vous pouvez vous battre pour que votre avenir soi meilleur. Moi, je vais mourir, mais vous, vous avez encore toute la vie devant vous. On a qu'une vie, faites de votre mieux pour qu'elle soit belle. Le monde qui vous attend risque d'être difficile, donc je ne peux pas être certain que vous y parviendrez, mais même si demain est noir, vous pouvez être heureux d'avoir profité d'aujourd'hui.”

     


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  • A l'aube d'un amour renaissant

    Je pensais, que mes sentiments pour toi c'était évanouie. La vie nous avez séparez, plus ou moins, pendant un certain temps, même si il est vrai que nous n'avons rien fait, pour rester proche. Et voilà, que par tout hasard, je me retrouve de nouveau près de toi, que je pensais avoir enfin oublier. Tu te souviens de lorsque je t'aimais? Ces derniers temps, je me trouvais gamine d'avoir pu être amoureuse ainsi, et j'avais réussi à me persuader que ses sentiments n'avaient été qu'une illusion. Et voilà que tu es de nouveau là. Et alors, je comprends de nouveau le coeur amoureux de la jeune fille que j'étais il y a quelques années, et je me sens si enfantine, j'ai presque honte de moi... Et pourtant, me voilà encore entrain de penser à toi... C'est finalement peut être ça d'être amoureux, retrouver son coeur d'enfant, son âme de gamin. Je ne crois pas à l'amour éternel, fort et puissant qu'on retrouve dans les films, car tu n'occupes pas mes pensées, sans que je puisse t'en chasser, mais j'aime penser à toi, ça me fait du bien, ça me rend heureuse, ça me fait sourire toute seule comme une idiote. Tes blagues pourris me font rire, ta voix me fait vibrer, ton odeur me réchauffe, et à ta vue je me remémore des souvenirs formidables.

    Mes paroles n'ont peut être aucun sens, mais je m'en fou, j'suis  amoureuse.


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  • Endroit si merveilleux, où j'aimerais tant habité,

    Paradis si somptueux,où réside mon coeur.

    Pluie couleur rose, aux pétales de cerisier,

    Petits plats délicieux, aux milles saveurs;

    Jardin rouge, au feuilles d'érable,

    Cosmos étendue dans les champs de fleurs...

    Endroit où les gens, sont semblables à des anges,

    tant ils sont aimables,

    Et ici, perfection, respect, vous n'êtes que naturels.

    Toi soleil levant, emblême du pays,

    j'aimerais te voir briller, à chaqun de mes réveilles;

    Culture si différente de ma vie,

    Qui semble être un rêve,

    aux milles merveilles.


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  • Je me souviens des sourires insouciants,

    de lorsque l'on était encore enfant,

    Je me souviens des sons pleins de joie des éclats de rire,

    qui n'avait pas besoin de raison pour être,

    Je me souviens de l'odeur châleureuse de mes proches,

    en ces jours de bonheur,

    Je me souviens de la fraicheur des larmes de joie,

    coulant sur mes joues,

    Je me souviens, de leur gout sucré, à ma bouche

    tout sourire.


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  • Je me plaisais à dire que la pluie était les larmes du ciel, alors, le ciel pleure, il est triste. Mais lorsque le ciel est heureux, il pleure de joie, cette joie que l'on voie par un arc de couleur, un arc en ciel, un arc de joie. Cela est beau, mais cela est si rare, c'est donc pour cela, que le bonheur, aussi merveilleux qu'il soit, est si difficile à trouver.

     


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    Rédaction: description d'un paysage inconnu

    Voilà maintenant dix jours que je voyageais. Et enfin, me voilà arriver à destination. Mon souffle se coupa, et mon cœur se remplit d'émerveillement en découvrant le magnifique paysage: les quelques nuages que l'on apercevait avait une magnifique teinte gris bleus, contrasté par la lumière rosée de l'horizon. Le soleil, énorme, brillant, m'éblouissait et illuminait la vallée de sa lumière oranger du soir. Les rayons de l'immense astre semblait scintiller sur les vagues au bleu éclatants, berçaient par le doux vent, qui faisait danser les arbres, tout en transportant avec lui l'odeur attirante de la forêt qui s'entendait juste au dessous de moi, l'odeur de bois, d'écorce, et le délicat arôme des fleurs du printemps. Et pour accompagner ce remarquable panorama, des sons comparables à un chant à mes oreilles, faisait écho à ce somptueux spectacle: le sifflement du vent, les vagues s'entre choquant, le frottement des arbres de la forêt, où l'on devinait tant de vie par les bruits qui s'en échappait: le merveilleux chant des oiseaux, les bruissements des feuilles, les pas vifs des animaux qui y vivent... En admirant ce majestueux paradis, une boule se forma dans mon ventre, un mélange de crainte, d'excitation, et d'un tel désir d'aller l'explorer...

    (L'image ne correspond pas vraiment au texte, mais bon!)

     

     


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  • Je n'en peux plus. J'en ai assez entendu. Je me retourne, en m'en allant, la tête vers le ciel, les mains sur le visage, et je relâche tout. Je pleure.

    Encore une fois, tu me gâches mon anniversaire. He oui, deux années de suite.

    De toute façon, soit tu le gâches, soit tu l'oublies.

    Et tu te dis être ma meilleure amie.

    Je sais très bien que tu n'as pas fait exprès de provoqué cette dispute avec Ella. Une simple blague, ayant mal tourné.

    Mais chaque fois, tu me fais tout endossée. Tu m'engueules, comme ci tu essayais de me faire culpabilisé. Je suis une personne qui culpabilise énormément, parfois pour des choses pas forcément très importante, mais tu ne peux pas me faire culpabiliser dans une histoire où je n'y suis pour rien, car je n'ai pas ta gaminerie.

      Mais pourquoi moi? Pourquoi? Parce que j'ai l'air la plus faible?

    Tu sais, j'ai mille choses à te dire, mille reproches à te faire, car en six année, des erreurs, tu n'en a pas manqué. Mais je suis resté ta meilleure amie, parce que j'ai tout ces merveilleux souvenirs avec toi, et que je suis une personne nostalgique, et attaché au passé. Tout tes caprices, je l'ai supporté parce que je suis patiente, et j'ai était forcée de me montrer mature pour compenser ta gaminerie, rester insensible à tes provocations, et essayer d'être compréhensive.  Chose que tu n'as jamais su faire. Tu t'es amélioré tu sais. Mais depuis cette année, tout a empiré. Je sais que ça a été un changement brutal pour toi, mais reprends toi!

    Mais j'avoue, j'ai fait des erreurs moi aussi. Et une en particulier. Je ne t'ai jamais dit les choses en face. J'ai essayé tu sais. Mais tu ne m'as pas écouter. J'aurai dut insisté. Car ça pourrais te mener à ta perte.

    Chère amie, il est temps que tu ouvres les yeux si tu ne veux pas finir seule.

    Alors me voilà contre se grillage qui m'empêche de sortir, avec ma colère m'aveuglant, et qui malgré mes efforts n'a  toujours su que se manifester en larmes, à  ma plus grande détresse, car sans ma gorge nouée, je pourrais tout te dire, une bonne fois pour toute, et me libérer, quelque part. Dans se moment de détresse, je repense à se jour où on s'est mise à pleurer en se prenant dans nos bras. Enfin c'est toi, qui m'avait prise dans tes bras, tandis que tu pleurais, parce que tu as toujours pleurer pour tout et n'importe quoi, et moi, comme toujours, parce que j'avais envie d'hurler mais que j'en était incapable. A se moment précis, je ressens  la même chose, sauf que derrière cette rage qui brûle en secret au fond de moi, il y a une petite part de moi qui suit désolé de ne pas pouvoir t'aider, alors que je sais que lorsque je me serai calmer j'aurai en tête les paroles que j'aurai du te dire, mais pas le courage pour te le faire comprendre.

    Ce texte ne suffira pas à te faire savoir tout ce que je pense, mais j'ai peur que tu n'es pas assez de patience, pour tout écouter, ni assez de conscience pour tout accepter.

     


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