• Endroit si merveilleux, où j'aimerais tant habité,

    Paradis si somptueux,où réside mon coeur.

    Pluie couleur rose, aux pétales de cerisier,

    Petits plats délicieux, aux milles saveurs;

    Jardin rouge, au feuilles d'érable,

    Cosmos étendue dans les champs de fleurs...

    Endroit où les gens, sont semblables à des anges,

    tant ils sont aimables,

    Et ici, perfection, respect, vous n'êtes que naturels.

    Toi soleil levant, emblême du pays,

    j'aimerais te voir briller, à chaqun de mes réveilles;

    Culture si différente de ma vie,

    Qui semble être un rêve,

    aux milles merveilles.


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  • Je me souviens des sourires insouciants,

    de lorsque l'on était encore enfant,

    Je me souviens des sons pleins de joie des éclats de rire,

    qui n'avait pas besoin de raison pour être,

    Je me souviens de l'odeur châleureuse de mes proches,

    en ces jours de bonheur,

    Je me souviens de la fraicheur des larmes de joie,

    coulant sur mes joues,

    Je me souviens, de leur gout sucré, à ma bouche

    tout sourire.


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  • Je me plaisais à dire que la pluie était les larmes du ciel, alors, le ciel pleure, il est triste. Mais lorsque le ciel est heureux, il pleure de joie, cette joie que l'on voie par un arc de couleur, un arc en ciel, un arc de joie. Cela est beau, mais cela est si rare, c'est donc pour cela, que le bonheur, aussi merveilleux qu'il soit, est si difficile à trouver.

     


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    Rédaction: description d'un paysage inconnu

    Voilà maintenant dix jours que je voyageais. Et enfin, me voilà arriver à destination. Mon souffle se coupa, et mon cœur se remplit d'émerveillement en découvrant le magnifique paysage: les quelques nuages que l'on apercevait avait une magnifique teinte gris bleus, contrasté par la lumière rosée de l'horizon. Le soleil, énorme, brillant, m'éblouissait et illuminait la vallée de sa lumière oranger du soir. Les rayons de l'immense astre semblait scintiller sur les vagues au bleu éclatants, berçaient par le doux vent, qui faisait danser les arbres, tout en transportant avec lui l'odeur attirante de la forêt qui s'entendait juste au dessous de moi, l'odeur de bois, d'écorce, et le délicat arôme des fleurs du printemps. Et pour accompagner ce remarquable panorama, des sons comparables à un chant à mes oreilles, faisait écho à ce somptueux spectacle: le sifflement du vent, les vagues s'entre choquant, le frottement des arbres de la forêt, où l'on devinait tant de vie par les bruits qui s'en échappait: le merveilleux chant des oiseaux, les bruissements des feuilles, les pas vifs des animaux qui y vivent... En admirant ce majestueux paradis, une boule se forma dans mon ventre, un mélange de crainte, d'excitation, et d'un tel désir d'aller l'explorer...

    (L'image ne correspond pas vraiment au texte, mais bon!)

     

     


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  • Je n'en peux plus. J'en ai assez entendu. Je me retourne, en m'en allant, la tête vers le ciel, les mains sur le visage, et je relâche tout. Je pleure.

    Encore une fois, tu me gâches mon anniversaire. He oui, deux années de suite.

    De toute façon, soit tu le gâches, soit tu l'oublies.

    Et tu te dis être ma meilleure amie.

    Je sais très bien que tu n'as pas fait exprès de provoqué cette dispute avec Ella. Une simple blague, ayant mal tourné.

    Mais chaque fois, tu me fais tout endossée. Tu m'engueules, comme ci tu essayais de me faire culpabilisé. Je suis une personne qui culpabilise énormément, parfois pour des choses pas forcément très importante, mais tu ne peux pas me faire culpabiliser dans une histoire où je n'y suis pour rien, car je n'ai pas ta gaminerie.

      Mais pourquoi moi? Pourquoi? Parce que j'ai l'air la plus faible?

    Tu sais, j'ai mille choses à te dire, mille reproches à te faire, car en six année, des erreurs, tu n'en a pas manqué. Mais je suis resté ta meilleure amie, parce que j'ai tout ces merveilleux souvenirs avec toi, et que je suis une personne nostalgique, et attaché au passé. Tout tes caprices, je l'ai supporté parce que je suis patiente, et j'ai était forcée de me montrer mature pour compenser ta gaminerie, rester insensible à tes provocations, et essayer d'être compréhensive.  Chose que tu n'as jamais su faire. Tu t'es amélioré tu sais. Mais depuis cette année, tout a empiré. Je sais que ça a été un changement brutal pour toi, mais reprends toi!

    Mais j'avoue, j'ai fait des erreurs moi aussi. Et une en particulier. Je ne t'ai jamais dit les choses en face. J'ai essayé tu sais. Mais tu ne m'as pas écouter. J'aurai dut insisté. Car ça pourrais te mener à ta perte.

    Chère amie, il est temps que tu ouvres les yeux si tu ne veux pas finir seule.

    Alors me voilà contre se grillage qui m'empêche de sortir, avec ma colère m'aveuglant, et qui malgré mes efforts n'a  toujours su que se manifester en larmes, à  ma plus grande détresse, car sans ma gorge nouée, je pourrais tout te dire, une bonne fois pour toute, et me libérer, quelque part. Dans se moment de détresse, je repense à se jour où on s'est mise à pleurer en se prenant dans nos bras. Enfin c'est toi, qui m'avait prise dans tes bras, tandis que tu pleurais, parce que tu as toujours pleurer pour tout et n'importe quoi, et moi, comme toujours, parce que j'avais envie d'hurler mais que j'en était incapable. A se moment précis, je ressens  la même chose, sauf que derrière cette rage qui brûle en secret au fond de moi, il y a une petite part de moi qui suit désolé de ne pas pouvoir t'aider, alors que je sais que lorsque je me serai calmer j'aurai en tête les paroles que j'aurai du te dire, mais pas le courage pour te le faire comprendre.

    Ce texte ne suffira pas à te faire savoir tout ce que je pense, mais j'ai peur que tu n'es pas assez de patience, pour tout écouter, ni assez de conscience pour tout accepter.

     


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